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Fonds de pension

Un fonds de pension collecte une part du salaire mensuel des salariés-clients et spécule sur les marchés financiers pour faire fructifier ce capital collecté. Le but de ces fonds est double : primo, assurer aux salariés qui cotisent une retraite à la fin de leur carrière, le montant de la retraite versée étant déterminées par contrat entre le fonds et le salarié-client ; secundo, dégager des bénéfices supplémentaires pour leur propre compte. Ce système de pension par capitalisation est généralisé dans les pays anglo-saxons (où il n’existe pas de système de pension par répartition, basé sur la solidarité intergénérationnelle, comme en Europe continentale). Les fonds de pension anglo-saxons ont atteint un tel poids financier (la valeur des actifs détenus par les fonds de pension américains atteignait 62% du PIB   américain en 1996) qu’ils impliquent des vagues de spéculation auto-réalisatrices (effet moutonnier  ) et qu’ils imposent des taux de rendement excessivement élevés (15% en moyenne) aux entreprises desquelles ils sont devenus actionnaires majoritaires (« ’corporate governance » impliquant des licenciements massifs et des restructurations incessantes).

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  • Accord d’association

    Un accord d’association est un accord conclu entre l’Union européenne et un pays ou un groupe de pays tiers pour organiser les modalités de coopération dans les domaines politiques, économiques, culturels et sociaux.

  • Accord de Cotonou

    Désigne l’accord de coopération entre l’Union européenne et les pays ACP (Afrique, Caraïbe, Pacifique) signé en juin 2000 et qui s’inscrit dans la continuité des Accords de Lomé.

  • Accords de Bretton Woods

    Accords signés à Bretton Woods en 1944 par quarante-quatre pays dans le but de coopérer pour garantir la stabilité monétaire internationale autour de la parité fixe entre le dollar et l’or (à 35 dollars l’once d’or).

  • Acodev

    ACODEV est la fédération francophone et germanophone des associations de coopération au développement.
    ACODEV réunit et représente les ONG francophones, bilingues et germanophones qui ont été agréées par le ministre de la Coopération au développement comme ONG de développement (ONGD) et qui ont fait une demande d’adhésion.
    La fédération compte 87 membres : 84 ONG membres effectifs et 3 adhérents, soit 83 ONG qui ont reçu l’agrément comme ONGD par la Direction Générale de la Coopération au Développement (DGD).

  • ACP

    Groupe des États d’Afrique des Caraïbes et du Pacifique. Ce groupe est composé de 79 pays et il fut créé en 1975 par la signature de l’accord de Georgetown. Ses objectifs sont la coordination des positions de ces pays vis-à-vis de l’Union européenne (CEE à l’époque) dans le domaine de la Convention de Lomé, renforcer la solidarité entre ces pays et assurer la réalisation des objectifs de la Convention de Lomé.

  • Actif financier

    Désigne tous les actifs négociables sur les marchés financiers (actions, obligations, titres monétaires, devises, etc.).

  • Actif sous-jacent

    Actif duquel dérive une opération à terme.

  • Actionnaire

    Détenteur d’actions, à savoir des titres e propriété qui correspond à une fraction du capital d’une entreprise.

  • ADPIC

    Accord sur les aspects de propriété intellectuelle relatifs au commerce. Cet accord, entré en vigueur le 1er janvier 1995, a pour but d’intégrer les droits de propriété intellectuelle (droits d’auteur, marques de fabrique ou de commerce, indications géographiques, brevets, etc.) dans le système GATT/OMC. Il s’agit d’une partie de plus en plus importante du commerce international.

  • AGCS

    L’Accord général sur le commerce des services (AGCS) constitue l’annexe 1B de l’Accord de Marrakech instituant l’OMC en 1994. Il s’agit d’un accord multilatéral de libéralisation des échanges de services, qui selon ses promoteurs vise à apporter une utilisation plus efficace des moyens de production en favorisant l’avantage comparatif des pays concernés, tandis que ses détracteurs y voient une menace pour l’universalité des services publics.

  • Agenda 21

    Plan d’action pour le XXIe siècle, adopté par cent soixante-treize chefs d’État lors du sommet de la Terre de Rio, en 1992. Ce texte non contraignant vise à intégrer les préoccupations concernant l’environnement et le développement dans les politiques territoriales de tous les Etats.

    Source : www.lemonde.fr

  • Aide publique au développement

    On appelle ’Aide publique au développement’ les dons ou les prêts à des conditions financières privilégiées accordés par des organismes publics de l’OCDE ou de l’OPEP. Il suffit donc qu’un prêt soit consenti à un taux inférieur à celui du marché (prêt concessionnel) pour qu’il soit considéré comme une aide, même s’il est ensuite remboursé jusqu’au dernier centime par le pays bénéficiaire. Les prêts bilatéraux liés (c’est-à-dire que le pays destinataire doit utiliser l’aide pour l’achat de produits du pays prêteur) et les annulations de dette font aussi partie de l’Aide publique au développement. Outre l’aide alimentaire, on peut distinguer trois grands types d’utilisation des fonds ainsi dégagés : le développement rural, les infrastructures, l’aide hors projet (financement des déficits budgétaires ou de la balance des paiements des pays aidés). C’est ce dernier poste qui augmente le plus. Cette aide est « conditionnée » par la réduction du déficit public, la privatisation, la bonne conduite écologique, l’attention aux plus pauvres, la démocratisation, etc. Toutes ces conditions sont définies par les principaux gouvernements du Nord et le couple Banque mondiale/FMI. Cette aide passe par trois canaux : l’aide multilatérale, l’aide bilatérale et les ONG.

  • Ajustement structurel

    Politique économique imposée par le Fonds monétaire international (FMI) en contrepartie de l’octroi de nouveaux prêts ou de l’échelonnement d’anciens prêts. Ce type d’ajustement a pour finalité d’assurer que le pays pourra reprendre le service de sa dette extérieure (paiement des intérêts et remboursement des prêts). L’ajustement structurel repose habituellement sur le dosage (différent selon les pays) des éléments suivants : réduction des dépenses publiques, dévaluation de la monnaie nationale (afin de réduire les prix des produits exportés et d’augmenter ceux des produits importés), privatisation et/ou réduction des subventions publiques de fonctionnement à certaines entreprises ou à certains produits, blocage des salaires (pour éviter que la dévaluation ne provoque un enchaînement inflationniste).

  • ALCA

    Projet de création d’une grande zone de libre-échange allant « de l’Alaska à la Terre de feu », qui permettrait d’investir librement et sans contrainte dans tout le continent américain (ce projet est farouchement défendu par l’administration Bush aux Etats-Unis).

  • Alternative Investment Market

    Bourse électronique londonienne favorisant l’entrée en Bourse d’entreprises de taille moyenne à forte croissance.

  • APE

    Accords de partenariat économique négociés entre l’Union européenne et les pays ACP et qui ont pour objectif de créer des zones de libre-échange entre l’Union européenne et six régions ACP.

  • Appel de fonds

    Demande d’une société à ses actionnaires de verser le capital auquel correspondent leurs actions pour la soutenir financièrement.

  • Appel de marge

    Part du dépôt de garantie à verser par un opérateur ayant enregistré une perte sur un marché à terme organisé.

  • Arbitragiste

    Opérateurs qui profitent de différentiels infimes pour engranger un profit à court terme par un simple achat-vente simultané.

  • Arrimage

    Régime de change par lequel le taux de change d’une monnaie nationale est fixé à celui d’une devise étrangère de référence (le plus souvent le dollar).

  • Asean

    L’association des nations du Sud-Est asiatique fut créée en 1967 à Bangkok par l’Indonésie, la Malaisie, les Philippines, Singapour et la Thaïlande. Elle a deux objectifs : 1) accélérer la croissance économique, le progrès social et le développement culturel dans la région et 2) promouvoir la paix et la stabilité régionale à travers le respect de la justice et de la loi entre les pays et à l’adhésion des principes de la Charte des Nations unies. En plus des cinq fondateurs elle compte aujourd’hui cinq autres membres : Cambodge, Brunei, Laos, Myanmar et Vietnam.

  • Association internationale de développement

    Créée en 1960, l’Association internationale de développement (AID) est une des trois filiales de la Banque mondiale qui octroie des prêts sans intérêt et des dons. Pour être éligible à l’AID, les pays doivent avoir un revenu national brut par habitant de moins de 1 025 dollars par an. Ils doivent également faire preuve de performance en matière de politiques économiques et sociales. Les fonds de l’IDA sont reconstitués tous les trois ans par les pays donateurs.

  • Avance sur nantissement

    Prêt à court terme prenant la forme d’un certificat de dépôt sur le marché des titres négociables du marché monétaire.

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