Augmenter la quantité et la qualité de l’aide au développement
Les crises auxquelles le monde est confronté en ce début de XXIe siècle ont des conséquences dramatiques pour les pays du Sud, qui justifient plus que jamais la nécessité de renforcer la coopération internationale. Pourtant, ces mêmes crises ont servi de justification à beaucoup de pays industrialisés pour remettre en cause leurs engagements en matière d’aide publique au développement (APD).
Dans ce contexte, le CNCD-11.11.11 a salué la volonté du gouvernement belge, qui a maintenu ses engagements, garantis par la loi depuis 2002, de porter le montant de l’aide à 0,7% du revenu national brut dès 2010. Le budget adopté à l’automne 2009 est apparu comme une confirmation de cet engagement, mais devra être suivi dans les faits : les ajustements budgétaires réalisés dans les premiers mois de 2010 en ont mis à mal la réalisation.
Au-delà de l’année en cours, il est essentiel que l’engagement soit maintenu dans les années à venir. De plus, trop de dépenses qui ne font pas partie de l’aide réelle sont encore comptabilisées. Porter progressivement l’APD réelle à 0,7% devra donc constituer la priorité du prochain gouvernement en matière de coopération au développement.
Ce que revendiquent le CNCD-11.11.11 et ses organisations membres :
Chargé de recherche & plaidoyer Financement du développement
Chargée de recherche & plaidoyer ’Aide au développement’