Notre modèle de développement est insoutenable. Généralisé à l’ensemble du monde, le modèle de développement occidental nécessiterait près de 5 planètes. Chaque année, la quantité de ressources que nous utilisons est de plus en plus importante. En 2010, nous consommions l’équivalent d’1,5 planète !
Moins de 20% de la population mondiale consomment ainsi plus de 80% des richesses, surexploitant les ressources en eau, les forêts, les terres et les ressources fossiles, provoquant de graves changements climatiques.
Conséquence de cette injustice : les principales victimes des changements climatiques sont les populations les plus pauvres du Sud, celles-là mêmes qui polluent le moins et qui sont les moins armées pour y faire face !
Nous n’avons pas de planète de rechange. Si rien ne change, les dérèglements climatiques et leurs conséquences sociales continueront de s’exacerber.
La prospérité d’aujourd’hui n’a pas de sens si elle se limite à une minorité et si elle sape les conditions de la prospérité de demain. Un modèle de développement socialement juste et écologiquement soutenable implique d’adapter nos modes de production et de consommation et d’opérer une transition complète de nos modèles énergétiques. Il faut changer de modèle de développement pour une prospérité plus durable et équitablement répartie. Le défi est gigantesque, mais porteur d’espoirs !
Pour promouvoir la justice climatique, des mesures urgentes doivent être prises :
À l’heure où les négociations internationales prennent l’eau, il est urgent d’interpeller nos décideurs politiques et d’adapter nos comportements pour la justice climatique !
Pour agir dès maintenant, signez votre propre accord sur www.cncd.be/accord, affichez vos engagements et adressez vos revendications pour une justice climatique aux décideurs politiques !
Vous avez déjà signé votre accord 11.11.11 ? Merci pour votre engagement ! Votre signature sera déposée dans une valise qui sera transmise aux responsables politiques belges en charge des questions climatiques. Cette valise symbolisera les voix de la population qu’ils emmèneront à Durban (3 décembre 2011) lors des prochaines négociations internationales. Nous espérons ainsi pouvoir un peu peser dans la balance pour qu’un accord international sur le climat, capable de réellement endiguer les changements climatiques, puisse enfin voir le jour.