La violence sexuelle, arme de guerre en Colombie

Le 11 septembre dernier, Oxfam International et Oxfam Solidarité (Belgique) présentait un nouveau rapport “La violence sexuelle, arme de guerre en Colombie” et le remettait officiellement à M. Yves Leterme, ministre belge des Affaires étrangères.


Mise en ligne le 15 septembre 2009

Depuis près de 50 ans, un conflit armé ensanglante jour après jour la Colombie. Même si l’on en parle peu, tous les groupes armés impliqués dans ce conflit recourent de manière systématique à la violence sexuelle, et ce à grande échelle. Malgré l’ampleur du problème et ses conséquences dramatiques sur la société colombienne, les auteurs de ces crimes continuent de bénéficier d’une impunité de la part des autorités.

Ce 11 septembre 2009, Oxfam International a appelé à l’instauration d’une tolérance zéro face à la violence sexuelle dont se rendent coupables tous les groupes armés de Colombie. « Depuis le début du conflit armé, des milliers de femmes ont déjà été violées et abusées sexuellement« , explique Stefaan Declercq, Secrétaire général d’Oxfam-Solidarité. »Or, les auteurs de ces crimes n’ont jamais à répondre de leurs actes. Cette situation doit changer au plus vite. »

Dans son nouveau rapport « La violence sexuelle, arme de guerre en Colombie » (résumé en français disponible ici), Oxfam rappelle que l’armée régulière, les paramilitaires et la guérilla font usage de la violence sexuelle contre les femmes et les filles à des fins d’intimidation et de terreur. La violence sexuelle s’est progressivement hissée au rang d’arme de guerre.

> Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site d’Oxfam Solidarité