Les droits humains n'ont pas de prix

Exigeons le devoir de vigilance des multinationales.

Industrie alimentaire

Industrie alimentaire

Dans le secteur de l’industrie alimentaire, le coût humain de l’exploitation des produits alimentaires est lourd. Cacao, crevettes, thé, agrumes, fruits exotiques, tomates… Des violations des droits humains et environnementaux sont constatés dans de nombreux secteurs : salaire en dessous du seuil de pauvreté, travail forcé de migrants dans les exploitations de tomates en Italie ou violences basées sur le genre dans des exploitations en Espagne, les cas de violations de ces droits fondamentaux de fournisseurs de nos grandes surfaces sont légion. Par ailleurs, la production de dattes ou olives provenant des colonies et territoires occupés arrive souvent dans nos supermarchés, ce qui est illégal au regard du droit international. Enfin, la production de soja utilisée pour nourrir le bétail est responsable de cas de déforestation massive, notamment au Brésil. Des entreprises de grande distribution sont citées dans un rapport de CorpWatchers comme participant aux chaînes de valeur où ces droits sont violés. Plus grave encore, des fournisseurs de ces entreprises sont impliqués dans des accaparements de terres et du travail forcé.

  • Mise en ligne : 27-01-22
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Nouvelles technologies

Nouvelles technologies

Les minerais présents dans nos smartphones et autres produits de nouvelles technologies sont malheureusement encore souvent teintés de sang et violations diverses des droits humains, droits environnementaux ou droit du travail. En République démocratique du Congo, les activités d’extraction de cobalt sont incriminées pour le travail d’enfants et des conditions de travail dangereuses pour la santé des travailleurs et travailleuses. Au Pérou et en Colombie, des entreprises exploitant des mines de charbon et cuivre sont coupables de graves pollutions de l’eau. Les manifestations et organisations locales s’insurgeant contre ces violations ont été réprimées à plusieurs reprises par la police et les forces de sécurité, faisant des morts et des blessés. La responsabilité implique jusqu’à nos banques qui investissent dans ces entreprises et filiales coupables de violations des droits humains.

  • Mise en ligne : 27-01-22
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Fast Fashion

Fast Fashion

La fast fashion a été témoin à plusieurs reprises de violations diverses de droits humains, environnementaux et du travail. L’industrie textile emploie 10 millions de personnes. La grande majorité en Asie, Europe de l’Est ou Amérique Latine travaillent de très longues heures pour un salaire qui ne permet pas aux travailleurs et travailleuses de vivre décemment. Des négligences à la sécurité des lieux de travail font régulièrement scandale. En 2013, la catastrophe de l’effondrement du Rana Plaza et ses milliers de victimes en est une triste illustration. Les travailleurs et travailleuses qui manifestent leur mécontentement face à leurs conditions de travail précaires se font violemment réprimer. L’industrie textile porte plusieurs cas d’abus de travailleurs migrants. Enfin, l’industrie du coton est non seulement responsable de pollution d’eau majeure à travers le monde mais également de cas de travail forcé notamment au Xinjiang où est produit près de 20% du coton mondial.

Les droits humains n’ont pas de prix

Les droits humains n'ont pas de prix

Dans le secteur alimentaire, le coût humain de l’exploitation des produits alimentaires est lourd. Du cacao, à la crevette, au thé, aux agrumes et fruits exotiques en passant par les tomates, les conditions de travail de l’industrie alimentaire relèvent d’une forme d’esclavage moderne : salaire en dessous du seuil de pauvreté, travail à la chaîne, déni d’accès à l’eau potable entraînant la mort des travailleurs et travailleuses dans les champs,

Travail forcé de migrants dans les exploitations de tomates en Italie ou violences basées sur le genre dans des exploitations en Espagne, les cas de violations de ces droits fondamentaux de fournisseurs de nos grandes surfaces sont légion. Il est temps d’imposer le devoir de vigilance pour ne proposer à la vente que des produits respectueux des droits humains, environnementaux et du travail. Source : https://www.retaildetail....

Connaissez-vous ce sentiment inconfortable quand, dans un magasin, aucun des articles proposés ne semble être issu de filières respectueuses des droits humains, sociaux ou de l’environnement ?

Si aucun consommateurs/trices ne souhaite acheter des produits fabriqués par des enfants, des personnes réduites au travail forcé ou au prix de graves pollutions, aujourd’hui, nul ne peut affirmer que ce n’est pas le cas pour les produits de consommation courante.

On recense de nombreux cas de violations des droits fondamentaux, tant dans le secteur bancaire, textile, alimentaire que celui des nouvelles technologies.

Fast Fashion

La fast fashion a été témoin à plusieurs reprises de violations diverses de droits humains, environnementaux et du travail. L’industrie textile emploie 10 millions de personnes. La grande majorité en Asie, Europe de l’Est ou Amérique Latine travaillent de très longues heures pour un salaire qui ne permet pas aux travailleurs et travailleuses de vivre décemment. Des négligences à la sécurité des lieux de travail font régulièrement scandale. En 2013, la catastrophe de l’effondrement du Rana Plaza
Rana Plaza

et ses milliers de victimes en est une triste illustration. Les travailleurs et travailleuses qui manifestent leur mécontentement face à leurs conditions de travail précaires se font violemment réprimer. L’industrie textile porte plusieurs cas d’abus de travailleurs migrants. Enfin, l’industrie du coton est non seulement responsable de pollution d’eau majeure à travers le monde mais également de cas de travail forcé notamment au Xinjiang où est produit près de 20% du coton mondial.

Nouvelles technologies

Les minerais présents dans nos smartphones et autres produits de nouvelles technologies sont malheureusement encore souvent teintés de sang et violations diverses des droits humains, droits environnementaux ou droit du travail. En République démocratique du Congo, les activités d’extraction de cobalt sont incriminées pour le travail d’enfants et des conditions de travail dangereuses pour la santé des travailleurs et travailleuses. Au Pérou et en Colombie, des entreprises exploitant des mines de charbon et cuivre sont coupables de graves pollutions de l’eau. Les manifestations et organisations locales s’insurgeant contre ces violations ont été réprimées à plusieurs reprises par la police et les forces de sécurité, faisant des morts et des blessés. La responsabilité implique jusqu’à nos banques qui investissent dans ces entreprises et filiales coupables de violations des droits humains.

Industrie alimentaire

Dans le secteur de l’industrie alimentaire, le coût humain de l’exploitation des produits alimentaires est lourd. Cacao, crevettes, thé, agrumes, fruits exotiques, tomates… Des violations des droits humains et environnementaux sont constatés dans de nombreux secteurs : salaire en dessous du seuil de pauvreté, travail forcé de migrants dans les exploitations de tomates en Italie ou violences basées sur le genre dans des exploitations en Espagne, les cas de violations de ces droits fondamentaux de fournisseurs de nos grandes surfaces sont légion. Par ailleurs, la production de dattes ou olives provenant des colonies et territoires occupés arrive souvent dans nos supermarchés, ce qui est illégal au regard du droit international. Enfin, la production de soja utilisée pour nourrir le bétail est responsable de cas de déforestation massive, notamment au Brésil. Des entreprises de grande distribution sont citées dans un rapport de CorpWatchers comme participant aux chaînes de valeur où ces droits sont violés. Plus grave encore, des fournisseurs de ces entreprises sont impliqués dans des accaparements de terres et du travail forcé.


Études de cas


Qu’est-ce que le devoir de vigilance ?

Stop Business Impunity en action, Bruxelles 24 avril 2021

 Stop Business Impunity en action, Bruxelles 24 avril 2021
  • Crédit : © Kristof Vadino
  • Mise en ligne : 24-04-21
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Stop Business Impunity en action

Stop Business Impunity en action
  • Crédit : © Kristof Vadino
  • Mise en ligne : 24-04-21
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Au Bangladesh, des travailleurs/euses de l’habillement tiennent des pancartes lors d’une manifestation sur les salaires et les compensations à Dhaka, le 13 septembre 2013. Des centaines de travailleurs ont pris part à la manifestation pour réclamer un salaire mensuel minimum de 103 USD et une indemnisation pour les victimes et les blessés de l’effondrement de l’immeuble Rana Plaza du 24 avril.

Au Bangladesh, des travailleurs/euses de l'habillement tiennent des pancartes lors d'une manifestation sur les salaires et les compensations à Dhaka, le 13 septembre 2013. Des centaines de travailleurs ont pris part à la manifestation pour réclamer un salaire mensuel minimum de 103 USD et une indemnisation pour les victimes et les blessés de l'effondrement de l'immeuble Rana Plaza du 24 avril.
  • Crédit : © AFP PHOTO/Munir uz ZAMAN (Belga)
  • Mise en ligne : 25-10-21
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Cacao - Travail des enfants

Cacao - Travail des enfants
  • Crédit : © Unicef (extrait d'un film éducatif)
  • Mise en ligne : 13-07-22
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Un principe simple

Le devoir de vigilance
devoir de vigilance

est basé sur un principe simple : toutes les entreprises ont le devoir de démontrer qu’elles s’assurent que les droits humains et l’environnement sont respectés tout au long de leur chaîne de valeur.
Autrement dit, fini de se réfugier derrière des chaînes de sous-traitances complexes, fini de dire qu’on ne savait pas. Si ce devoir de vigilance est appliqué, les maisons-mères des entreprises multinationales devront mettre tout en œuvre pour garantir que leurs filiales et fournisseurs respectent les droits humains, sociaux et de l’environnement, et le cas échéant réparent les dommages causés.

Contre l’opacité du « made in monde »

Actuellement, l’opacité des chaînes de valeur mondiales rend très complexe l’identification des responsabilités sociales et environnementales des entreprises. Les produits que nous consommons sont « made in monde », car fabriqués par le biais de chaînes de fournisseurs et de sous-traitants en cascade, ce qui rend leur traçabilité impossible.
Il en résulte que les consommateurs peuvent acheter à leur insu des smartphones comportant des minerais issus de zones de conflits, des vêtements confectionnés par des ouvrières surexploitées, du cacao récolté par des enfants ou de la viande dont l’élevage a engendré une déforestation massive.
Une loi sur le devoir de vigilance vise à lever cette opacité.

Dans l’intérêt de tous

Un tel devoir de vigilance est dans l’intérêt de toutes les parties prenantes :

  • pour les consommateurs, il garantit qu’ils ne sont pas complices malgré eux de violations des droits humains ;
  • pour les travailleurs, il renforce la protection des normes fondamentales du travail ;
  • pour les entreprises, il apporte une clarté juridique et réduit la concurrence déloyale. Il permet aussi de renforce la protection de l’environnement.

Pour être efficace, ce devoir de vigilance doit s’imposer à toutes les firmes transnationales et à leurs sous-traitants tout au long des chaînes de valeur. Il doit aussi être fondé sur un mécanisme contraignant de plainte et de sanction, en intégrant la responsabilité civile.

À ces conditions seulement, il pourrait contribuer à la mondialisation des normes sociales et environnementales
normes sociales et environnementales

.

Des balises claires à respecter

Tous les produits proposés à la vente devraient respecter un socle de règles sociales et environnementales. C’est pour cette raison que le devoir de vigilance doit être imposé à toutes les entreprises qui les produisent, les acheminent et les vendent.

Pour qu’elle ne soit pas qu’un bout de papier, la législation sur le devoir de vigilance doit respecter plusieurs balises. La loi doit, a minima :

  • Concerner toutes les entreprises établies ou opérant en Belgique, peu importe leur taille (donc aussi les PME), et tous les secteurs d’activités.
  • S’appliquer à toute la chaîne de valeur des entreprises, c’est-à-dire toutes les entités avec lesquelles les entreprises entretiennent une relation commerciale (fournisseurs, sous-traitants, acheteurs de biens, de services, institutions financières, etc.), et à leurs filiales.
  • Imposer le respect de l’ensemble des droits humains reconnus internationalement, en ce compris le droit du travail et le droit à un environnement sain.
  • Être transparent (si l’on veut que les entreprises rendent des comptes, il faut les obliger à diffuser régulièrement des informations sur leurs chaînes de valeur et à mettre ces informations à la disposition du public).
  • Intégrer la responsabilité juridique des entreprises en cas de manquement à ce devoir (cela signifie que les entreprises à l’origine, complices ou liées à des atteintes aux droits humains doivent voir leur responsabilité juridique engagée à la fois sur le plan de la responsabilité civile et sur le plan de la responsabilité administrative).
  • Prévoir des mécanismes de plainte et de sanction ainsi que des voies de recours pour les victimes.

Loin d’être une utopie

Le devoir de vigilance n’a rien d’un projet irréaliste. Avant que l’Union européenne n’adopte en 2024 sa propre législation, plusieurs États ou régions ont déjà adopté des législations imposant un devoir de vigilance aux firmes transnationales, comme l’État de Californie dès 2010, le Royaume-Uni en 2015, la France en 2017, l’Allemagne et la Norvège en 2021. Une proposition de loi était en discussion au Parlement belge lors de la législature précédente.

Un groupe de travail inter-gouvernemental a été créé en juin 2014 à l’ONU pour élaborer un traité multilatéral contraignant, mais l’initiative est essentiellement soutenue par les pays en développement. Il n’a jusqu’ici pas mené à des résultats concrets, faute d’engagement politique des pays occidentaux.

Oui mais ... les multinationales n’en font-elles pas déjà assez ?

Seule une minorité d’entreprises se montre déterminée et engagée à prendre les droits humains au sérieux, d’après Corporate Human Rights Benchmark 2020 qui a évalué 229 entreprises. Peu d’entreprises européennes disposent des informations nécessaires pour garantir des chaînes de production durables. Seules 37% des entreprises européennes pratiquent une forme ou l’autre de surveillance de leurs fournisseurs et seules 16% le font tout au long de leur chaîne de production. Autrement dit, les deux tiers des entreprises européennes n’appliquent aucun devoir de vigilance et pratiquent donc une concurrence déloyale envers les entreprises vertueuses.

Oui mais ... le devoir de vigilance ne serait-il pas trop coûteux pour les multinationales ?

Une étude de la Commission européenne souligne que la mise en œuvre du devoir de vigilance n’entraînerait que des coûts limités pour les entreprises, puisqu’ils sont estimés à seulement 0,009% du chiffre d’affaires des multinationales et à 0,14% de celui des PME.

Oui mais ... des règles non contraignantes ne seraient-elles pas suffisantes ?

Comme le démontre l’étude de la Commission européenne sur le devoir de vigilance, les règles volontaires adoptées depuis plusieurs années se sont montrées inefficaces. En effet, les recommandations des Nations Unies et de l’OCDE, qui ne sont pas contraignantes, ont été très peu prises en compte par les entreprises. En Belgique, un récent rapport d’experts a montré qu’elles étaient très peu suivies. Les experts ont recommandé l’adoption d’un cadre régulateur obligatoire.

Aller plus loin que le devoir de vigilance

Le devoir de vigilance constitue un axe important des revendications de la société civile pour un commerce juste et durable
commerce juste et durable
accords de commerce


. Mais d’autres revendications sont avancées pour faire progresser les droits humains dans le commerce mondial.

  • Réformer les accords de commerce et d’investissement pour éviter le nivellement par le bas des droits sociaux et environnementaux.
  • Soutenir les pays du Sud pour qu’ils fassent valoir leurs droits. D’abord, en renforçant l’aide publique au développement et en luttant contre l’évasion fiscale pour permettre aux pays du Sud d’augmenter leurs recettes fiscales locales. Ensuite, en instaurant un fonds mondial pour la promotion des normes sociales et environnementales, qui serait destiné aux pays du Sud qui s’engagent à les renforcer.
  • Renforcer les institutions internationales défendant les droits des travailleurs, les droits humains et les droits environnementaux.


La mobilisation paie

Une victoire d'étape contre l'impunité

Action visuelle pour une loi européenne sur le devoir de vigilance.

Action visuelle pour une loi européenne sur le devoir de vigilance.
  • Crédit : CC Friends of the Earth Europe.
  • Mise en ligne : 12-12-20
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Rana Plaza, plus jamais ! Exigeons le devoir de vigilance. Action à Bruxelles.

Rana Plaza, plus jamais ! Exigeons le devoir de vigilance. Action à Bruxelles.
  • Crédit : © Kristof Vadino
  • Mise en ligne : 21-04-22
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Bruxelles : une boule de vêtements géante déambule Rue Neuve, 10 ans après l’effondrement de l’usine Rana Plaza

Bruxelles : une boule de vêtements géante déambule Rue Neuve, 10 ans après l'effondrement de l'usine Rana Plaza
  • Crédit : © Tim Dirven, pour achACT
  • Mise en ligne : 24-04-23
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Lady Justice à Bruxelles

Lady Justice à Bruxelles

Une statue géante de Dame Justice poignardée dans le dos a été déployée fin novembre 2023 au rond-point Schuman à Bruxelles, alors que les ambassadeurs de l’UE négociaient la position du Conseil sur la directive sur le devoir de vigilance. Cette statue de 10 mètres de haut représente la trahison de la justice qui consiste à permettre aux grandes entreprises imprudentes de réaliser d’énormes profits au détriment de l’intérêt public.

  • Crédit : © Philip Reynaers / Photonews / Friends of The Earth Europe
  • Mise en ligne : 27-11-23
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« Celui qui déplace une montagne commence par déplacer de petites pierres. »
Confucius

Actions de rue, Fast fashion tour, ciné-débats, conférences, rencontres avec des citoyens des pays Sud victimes d’abus d’entreprises, campagnes d’affichage, interpellations en ligne des députés, etc. Depuis 2022, sous la houlette de la coalition ’Entreprises et Droits Humains’, composée d’une vingtaine d’organisations belges, une flopée d’actions ont été organisées pour sensibiliser les responsables politiques.

Après un processus législatif long et parsemé d’embûches depuis la proposition de la Commission en février 2022, le Parlement européen a finalement approuvé le 24 avril 2024 une directive sur le devoir de vigilance
devoir de vigilance

des entreprises. Le texte a notamment été soutenu par l’ensemble des eurodéputé·es belges francophones.

Bien que le contenu de cette directive ait été fortement édulcoré sous la pression du lobby conservateur des entreprises et de certains États membres, elle constitue un jalon historique dans la lutte contre l’impunité des entreprises, et elle fait de l’Union européenne le plus grand marché mondial doté d’un devoir de vigilance contraignant pour les grandes entreprises opérant sur son marché.

Malheureusement, la Commission européenne semble opérer un virage, remettant en question des progrès réalisés en matière de protection des droits humains, de l’environnement et de responsabilité des entreprises, acquis lors de la précédente législature. + d’info


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Omnibus : attention danger !

Cinq ans après l’adoption du Green Deal, le Pacte vert en français, un projet ambitieux visant la neutralité carbone d’ici 2025, la Commission européenne opère un virage, remettant en question des progrès réalisés en matière de protection des droits humains, de l’environnement et de responsabilité des entreprises, acquis lors de la précédente législature.

Avec le soutien de l’extrême droite et l’adhésion enthousiaste de nombreuses multinationales, la présidente de la Commission européenne prépare un projet de loi « Omnibus » visant à démanteler trois lois clés du Green Deal dont celle sur le devoir de vigilance des entreprises, adoptée en 2024.