Agenda 2030 : l'heure de vérité
À quatre ans de leur échéance, les Objectifs de développement durable, adoptés en 2015 par les Nations Unies, n’atteignent que 17% de leurs cibles. Pourtant, des avancées concrètes prouvent que l’agenda peut tenir ses promesses quand les moyens suivent les engagements. Alors que le Sommet ODD de 2027 se profile, une fenêtre s’ouvre – étroite, décisive. La Belgique et la société civile ont un rôle à jouer pour que l’Union européenne saisisse cette opportunité plutôt que de la laisser filer.
À quatre ans de leur échéance et dix-huit mois du SDG
Objectifs de Développement Durable
Objectifs de développement durable
ODD
SDG
Les objectifs de développement durable (ODD), adoptés en 2015, constituent le cadre de référence des Nations unies pour le développement international. Ils remplacent les 8 objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), qui se focalisaient sur les seuls symptômes sociaux de la pauvreté dans les pays en développement, sans en interroger les causes structurelles. Principaux changements ? Tous les pays sont concernés et les objectifs, désormais au nombre de 17, sont déclinés en 169 cibles précises. Les ODD sont donc, en bref, l’horizon que s’est fixé l’ONU pour un développement harmonieux.
Ce programme est ambitieux, puisqu’il vise à généraliser à l’ensemble du monde le développement économique et social, tout en réduisant drastiquement les émissions de gaz à effet de serre et l’utilisation des ressources naturelles. Une perspective illusoire sans une transition rapide et radicale vers de nouveaux modèles de développement, à la fois plus pauvres en carbone, moins gourmands en matières premières et plus équitablement répartis.
Summit qui lancera les discussions officielles sur leur avenir, les Objectifs de développement durable (ODD) n’ont jamais semblé aussi fragiles, ni aussi indispensables. Comme le précisait Camilla Brückner, Directrice du Bureau des Nations Unies à Bruxelles, à la clôture du SDG Forum organisé en 2025, il s’agit du cadre le plus complet jamais adopté [1]. Un agenda progressiste pour cimenter une communauté internationale mise à mal. Pourtant, fragilisés à l’instar d’un multilatéralisme qui s’effrite, les ODD sont progressivement relégués au second plan, alors même qu’ils devraient mériter toute notre attention, précisément en raison de l’instabilité internationale et de la transformation radicale de l’ordre mondial, comme le rappelle Andrew Sherriff [2], Directeur associé des relations institutionnelles et partenariats au sein du think tank ECDPM. C’est justement à l’aune de la polycrise mondiale que cet agenda pourrait participer à la refonte d’une vision fédératrice.
Ce que les ODD ont construit
Au Sommet des Nations Unies sur le développement durable à New York en 2015, les ODD sont adoptés pour supplanter leurs prédécesseurs. La rupture avec les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) est tangible. Ces derniers, imposés aux pays du Sud par les pays du Nord dans une logique top-down, tenaient la lutte contre la pauvreté pour pierre angulaire, adossée à une approche essentiellement sectorielle et sociale [3]. Les ODD, en revanche, sont un cadre fondé sur les trois dimensions interconnectées du développement durable – économique, sociale et environnementale –, telles qu’issues du rapport Brundtland, auxquelles s’ajoutent la paix et les partenariats. Chaque pays est concerné. Le principe fondateur est explicite : ne laisser personne de côté. La mise en œuvre se veut systémique, transversale, à rebours d’une culture du développement longtemps compartimentée en silos. Les ODD ont contribué à remettre de la convergence, également en rassemblant deux agendas auparavant cloisonnés ; celui du développement d’un côté et du développement durable de l’autre. L’Agenda 2030 Agenda 2030 fut finalement le dénouement d’un processus d’élaboration de longue haleine et largement participatif, souligné, à leur adoption, par les applaudissements de la société civile internationale [4], [5].
Aujourd’hui, dans les agences de l’ONU, leur impact sur la culture de travail est significatif : ils constituent la boussole des équipes pays dans leur mission de conseil aux gouvernements, impulsant des méthodes ancrées dans le temps long, même si ces visions se sont souvent heurtées aux impératifs court-termistes induits par les ministères des Finances, fréquemment sous l’influence du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale [6]. En Belgique, les ODD constituent un levier dans les administrations pour avancer avec ambition sur les questions de développement durable. En outre, l’approche ascendante portée par les associations est une réussite souvent sous-estimée. Leur travail de démocratisation a permis une appropriation transversale d’enjeux systémiques, révélant une valeur pédagogique qui a su impliquer celles et ceux qui ne pensaient pourtant pas être concerné·es. Les ODD ont vécu, dans les écoles, dans les communes ; plusieurs collectivités s’en sont emparées ; cela a généré un nouveau souffle pour le développement durable. Mais d’autres priorités ont progressivement effacé la dynamique amorcée.
Le bilan en 2026
A l’échelle de l’UE, les références aux ODD et à l’Agenda 2030 se sont progressivement effacées et les orientations politiques de la deuxième Commission von der Leyen n’y font plus référence [7]. Des facteurs conjoncturels expliquent en partie cette perte d’enthousiasme. Le COVID et les guerres ont d’abord fissuré la dynamique avant que le recentrage des priorités politiques ne vienne ériger les digues, noyant progressivement l’Agenda ; dilution progressive du Pacte vert pour l’Europe, polarisation, repli nationaliste et perte de vue de l’importance de répondre aux crises de façon intégrée et systémique. Résultat, un recul progressif vers des postures défensives où même les résultats positifs ne sont plus évoqués.
Pourtant, des avancées concrètes existent. Les énergies renouvelables ont dépassé le charbon en 2025 [8]. Entre 2010 et 2023, les décès liés au sida ont été divisés par deux. Et 2023 marque aussi un tournant historique : pour la première fois, plus de la moitié de la population mondiale bénéficie d’au moins une prestation de protection sociale, contre 42,8% en 2015 [9]. Ces progrès ne sont pas le fruit du hasard, ils attestent que lorsque des engagements sont pris, adossés aux moyens nécessaires, l’agenda peut tenir ses promesses.
Mais le constat global s’avère plus contrasté. Seulement 17% des cibles ODD sont sur la voie d’être atteintes à l’échelle mondiale d’ici 2030 [10]. Quelque 3,4 milliards de personnes vivent dans des pays qui consacrent davantage au service de la dette qu’à la santé ou l’éducation [11]. Près de 3 personnes sur 10 vivent en insécurité alimentaire, des chiffres en augmentation constante depuis 2015, alors que l’Agenda 2030 promettait d’éradiquer la faim [12]. Et la parité globale entre femmes et hommes n’est pas attendue avant 123 ans [13]. Ces constats révèlent des failles qui ne sont pas seulement conjoncturelles, elles tiennent aussi à la conception et à la mise en œuvre de l’agenda lui-même.
Pourquoi l’agenda n’a pas tenu ses promesses
En 2015, la coopération pour le bien commun faisait en grande partie consensus. Désormais, une logique confrontative et transactionnelle irrigue le paysage géopolitique, changeant inexorablement la donne pour un agenda déjà aux prises avec ses difficultés intrinsèques.
Son cadre holistique bute dans les faits sur la transversalité et l’indivisibilité. Un manque de prise en compte des interdépendances reste constatable, la mortalité infantile (ODD 3), par exemple, mobilise des leviers qui relèvent simultanément de la construction d’hôpitaux, de routes, de l’accès aux médicaments et au personnel médical qualifié [14], autant de dimensions dispersées dans la trame des ODD, où l’atteinte d’une cible en particulier ne fait pas écho aux multiples dimensions réparties au sein des autres cibles. Une étude systématique des interactions entre ODD a montré que la trame du cadre favorise davantage de synergies que d’arbitrages entre objectifs, une répartition qui reste néanmoins très inégale selon les ODD [15]. Les décisions politiques qui président à leur mise en œuvre révèlent toutefois que les arbitrages ont globalement favorisé les piliers économique et social, au détriment de l’environnement. Les tensions non démêlées au sein et entre les ODD, leurs cibles et leurs indicateurs, soulèvent des débats déjà largement documentés, qui devraient désormais éclairer les choix opérationnels pour que l’atteinte d’un objectif ne devienne pas un frein systémique à celle d’un autre.
Les difficultés de mise en œuvre sont tout aussi structurelles. L’une des ambitions fondatrices des ODD était de déconstruire les silos sectoriels et des progrès peuvent en effet être observés. Le constat reste cependant nuancé, puisque la logique même de construction des politiques publiques, organisées par compétence sectorielle et redevabilité ministérielle, résiste à la transversalité. En Belgique, la complexité de la répartition des compétences entre niveaux de pouvoir n’amoindrit pas le problème. Avec un agenda qui concerne tout le monde, une question prépondérante demeure : qui est réellement responsable de la cohérence d’ensemble ?
Les indicateurs posent par ailleurs un défi considérable. Là où les OMD compilaient 60 indicateurs pour 21 cibles, les ODD en comptent 244 pour 169 cibles. Si l’ambition holistique des ODD constitue indéniablement une avancée, la mesure des indicateurs reste une charge insurmontable pour les pays à faibles et moyens revenus. Une fragilité aggravée par la suspension des enquêtes sur la démographie et la santé (Demographic and Health Surveys ou DHS) à la suite de l’arrêt du financement USAID en février 2025, perturbant la collecte de données pour pas moins de 39 indicateurs [16].
Le financement est peut-être le révélateur le plus implacable de la contradiction : le déficit annuel estimé pour atteindre les ODD dans les pays en développement atteint 4 000 milliards de dollars [17]. L’aide publique au développement mondiale a chuté de 23,1% en 2025, la plus forte contraction jamais enregistrée [18]. En Belgique, l’accord de gouvernement Arizona prévoit une coupe de 25% du budget de la coopération au développement d’ici 2027. Or, la coopération internationale reste une condition nécessaire pour atteindre les ODD et c’est précisément l’enjeu de l’ODD 17, centré sur les partenariats internationaux. Parmi les déséquilibres, Vera Songwe, économiste et présidente du Liquidity and Sustainability Facility, pointe une asymétrie structurelle au cœur du système financier international : le fait d’appartenir ou non à l’OCDE détermine mécaniquement le coût du capital, une logique qui produit et reproduit les inégalités [19]. Et les ODD n’abordent que marginalement les enjeux liés à la refonte des règles commerciales, l’évasion et la fraude fiscale, ainsi que la réglementation des marchés financiers. Li Junhua, Sous-Secrétaire général de l’ONU, le formulait sans détour en 2024 : « À l’échelle mondiale, ce n’est pas l’argent qui manque, mais la volonté et l’engagement [20]. »
Le levier sous-utilisé : l’ODD 10 comme clé de voûte
Olivier De Schutter formule avec précision le pivot que représente l’ODD 10 pour la lutte contre la pauvreté. Plus les inégalités sont fortes, plus le taux de croissance doit être élevé pour que ses retombées atteignent les populations les moins aisées, avec tous les impacts environnementaux que cela implique. En réduisant les inégalités, l’équation change : l’ODD 1 (pauvreté) et l’ODD 13 (climat) cessent d’être incompatibles, à condition de passer par l’ODD 10 (inégalités) plutôt que par le seul ODD 8 (croissance économique) [21]. Cependant, il ne s’agit pas de remettre en question toute forme de croissance : elle reste indispensable pour les pays à faibles et moyens revenus, où l’investissement dans les infrastructures essentielles demeure une condition préalable à l’atteinte des ODD. Il s’agit plutôt d’imaginer un recentrage structurel, en instaurant des politiques de justice sociale adossées à des mécanismes de redistribution équitables. Car une lutte contre la pauvreté déconnectée de la lutte contre les inégalités internes ne fait, in fine, que permettre aux classes les plus aisées de s’approprier la majorité des gains.
Ce constat trouve un écho direct dans les travaux récents du G20. Lors de sa présidence en 2025, l’Afrique du Sud a commandité un rapport à un groupe d’experts indépendants présidé par le Prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz. Leur constat est sans appel : les inégalités rendent les conditions de vie plus fragiles, nourrissant le sentiment d’injustice, la frustration et le ressentiment. Ce ressentiment sape à son tour la cohésion sociale et politique, érode la confiance dans les institutions et débouche sur l’instabilité politique, le recul démocratique, l’intensification des conflits et un désintérêt croissant pour la coopération internationale [22]. Les travaux de l’économiste Branko Milanovic apportent une nuance essentielle sur ce plan : si les deux décennies de mondialisation intense (1988-2008) ont effectivement réduit les inégalités entre pays, elles ont dans le même temps aggravé les inégalités au sein des pays eux-mêmes [23]. Les classes moyennes des pays riches ont vu leurs revenus stagner tandis que les gains se concentraient au sommet. Ce sentiment de déclassement relatif a alimenté le ressentiment et le repli sur soi, terreau du contexte politique de montée des populismes conservateurs, dans lequel les ODD seront demain renégociés.
La recommandation phare du Report on Global Inequality du G20 préconise la création d’un panel international sur les inégalités, directement inspiré du GIEC, chargé de surveiller les tendances et d’évaluer les politiques [24]. Le comité fondateur a tenu sa première réunion en mars 2026 à Genève. L’institutionnalisation de cette prise de conscience signifie-t-elle cependant une potentielle inflexion des gouvernements ? Il n’en reste pas moins essentiel pour la société civile d’envisager ces signaux comme des leviers à s’approprier, afin d’enjoindre le monde politique à considérer plus sérieusement cette voie.
2027 : la fenêtre se rapproche
Le SDG Summit de septembre 2027 s’annonce pour le moment sous le signe de l’ambiguïté. Le Pacte pour l’Avenir, adopté en septembre 2024, mandate le Sommet pour « examiner la manière dont nous ferons progresser le développement durable d’ici à 2030 et au-delà [25]. » Une formule délibérément vague. Bien que le prochain Forum Politique de Haut Niveau pour le développement durable (HLPF), qui aura lieu en juillet 2026, ait été sommé de produire des lignes directrices pour le sommet de 2027 [26], il est essentiel de se rappeler les mots de David Donoghue, co-facilitateur du processus de négociations des ODD en 2015 : un calendrier clair et un processus précis sont une condition du succès [27]. La prudence reste de mise, l’attente compréhensible au regard du contexte actuel. En 2026, ne tournons pas trop vite le dos aux ODD : il reste encore quatre années pour avancer vers les objectifs. Mais penser à l’après ne signifie pas nécessairement oublier nos engagements actuels. La fenêtre se joue aussi en amont, dans les mois de pré-négociation informelle qui s’ouvrent désormais.
En 2015, l’UE avançait portée par une ambition qui fondait sa crédibilité, ambition qu’elle était déterminée à insuffler à l’Agenda. Une crédibilité aujourd’hui largement entamée. La rebâtir suppose d’abord d’être en phase avec ses engagements. C’est en outre depuis une posture d’humilité, face à un multilatéralisme fragmenté, qu’elle devrait s’engager au sein de coalitions thématiques, d’alliances, fondées sur le droit international. Pousser le niveau d’ambition en y portant une exigence indispensable : la société civile internationale doit accéder pleinement au débat dans un contexte où l’espace civique se rétrécit, et ses capacités sont amoindries. La Belgique, forte de ses engagements progressistes dans les processus multilatéraux, devrait peser pour que l’UE saisisse cette opportunité.
Le désengagement n’est en rien neutre, l’absence de l’UE est et sera coûteuse, comme le précisait Andrew Sherriff [28]. Le contexte actuel est précisément ce qui rend l’engagement indispensable. L’accord de 2015 restera comme un point culminant du multilatéralisme. 2030 devrait en être le prolongement naturel, à ceci près qu’il ne saurait être un point d’arrivée, mais le point de départ d’une mise en œuvre qui, cette fois-ci, se donne véritablement les moyens de tenir ses promesses. En Belgique, il est temps d’engager des réflexions collectives multi-sectorielles, pour dresser notre propre bilan avant de construire une vision commune de ce qui sera notre boussole après 2030.
[1] Brückner, C. (2025). Intervention à la clôture du SDG Forum, Bruxelles, 2025.
[2] A. Sherriff (2026). « Europe and the post-2030 agenda : A call for action ». ECDPM, 14 janvier 2026. https://ecdpm.org/work/eu...
[3] CNCD-11.11.11 (février 2016). « De l’Agenda du Millénaire à L’Agenda 2030 », Point Sud, n°14.
[4] von Haaren, P., & Berger, A. (2026). What do the 2015 SDG negotiations teach us for a beyond-2030 framework ? (IDOS Discussion Paper 1/2026). IDOS. https://doi.org/10.23661/...
[5] Doumbouya, M.L., Laroche, G., St-Georges, J. & Maltais, S. (2026). « Regards critiques sur l’universalité et l’inclusivité des ODD ». In Duterme, B. (coord.), Quid des ODD ? Regards critiques sur les Objectifs de développement durable. Paris : Syllepse, coll. « Alternatives Sud ».
[6] De Schutter, 0. (2025). Entretien réalisé dans le cadre d’une recherche exploratoire menée pour le CNCD-11.11.11 et Associations 21, avril 2026
[7] Lafortune, Guillaume and Grayson Fuller (Eds) (2026). Europe Sustainable Development Report 2026 : SDG Pathways to 2030 and Mid-Century. Paris : SDSN and Dublin : Dublin University Press. DOI : https://doi.org/10.82163/224
[8] Le Monde (2026). « En 2025, l’électricité produite à partir d’énergies renouvelables a dépassé pour la première fois celle produite avec le charbon ». 21 avril 2026. https://www.lemonde.fr/pl...
[9] United Nations (2025). The Sustainable Development Goals Report 2025. New York : UN DESA. https://unstats.un.org/sd...
[10] Lafortune, G. & Fuller, G. (dir.) (2025). Sustainable Development Report 2025 — Scaling Up SDG Finance. Dublin : Dublin University Press & SDSN. https://dashboards.sdgind...
[11] UNCTAD (2023). A World of Debt : A Growing Burden to Global Prosperity. United Nations Conference on Trade and Development, juillet 2023. https://unctad.org/public...
[12] Nations Unies (2025). The Sustainable Development Goals Report 2025. New York : UN Department of Economic and Social Affairs.
[13] World Economic Forum (2025). Global Gender Gap Report 2025. Genève : WEF, publié le 11 juin 2025. https://www.weforum.org/p...
[14] Thierry Amougou (2026). « Limites structurelles et éthiques des ODD ». In Duterme, B. (coord.), Quid des ODD ? Regards critiques sur les Objectifs de développement durable. Paris : Syllepse, coll. « Alternatives Sud ».
[15] Pradhan, P., Costa, L., Rybski, D., Lucht, W. & Kropp, J.P. (2017). A systematic study of Sustainable Development Goal (SDG) interactions. Earth’s Future, 5(11), 1169-1179.
[16] Nations Unies (2025). The Sustainable Development Goals Report 2025. New York : UN Department of Economic and Social Affairs. https://unstats.un.org/sd...
[17] Nations Unies (2025). The Sustainable Development Goals Report 2025. New York : UN Department of Economic and Social Affairs. https://unstats.un.org/sd...
[18] OCDE (2026). L’aide internationale a fortement reculé en 2025. Communiqué de presse, avril 2026. https://www.oecd.org/fr/t...
[19] Songwe, V. (2026). Intervention dans : SDSN. The Post-2030 Agenda [Webinaire]. Avril 2026. Disponible sur : https://www.youtube.com/w...
[20] Nations Unies (2024). New UN report calls for trillions more in development investment to rescue Sustainable Development Goals [communiqué de presse, 9 avril 2024]. Traduit de l’anglais. https://www.un.org/sustai...
[21] De Schutter, 0. (2025). Entretien réalisé dans le cadre d’une recherche exploratoire menée pour le CNCD-11.11.11 et Associations 21, avril 2026
[22] G20 Extraordinary Committee of Independent Experts on Global Inequality (2025). Report on Global Inequality. Présidence sud-africaine du G20, novembre 2025.
https://www.gov.za/sites/...
[23] Milanovic, B. (2016). Global Inequality : A New Approach for the Age of Globalization. Cambridge : Harvard University Press.
[24] G20 Extraordinary Committee of Independent Experts on Global Inequality (2025). Report on Global Inequality. Présidence sud-africaine du G20, novembre 2025. https://www.gov.za/sites/...
[25] Nations Unies (2024). Pacte pour l’Avenir. Document A/RES/79/1, adopté le 22 septembre 2024, mesure 12. https://www.un.org/fr/sum...
[26] SDG Knowledge Hub / IISD (2026). « Co-Facilitators Guide Consultations toward HLPF Political Declaration ». 4 mars 2026. https://sdg.iisd.org/news...
[27] Donoghue, D. (2026). Intervention dans : SDSN. The Post-2030 Agenda, partie 3 [Webinaire]. Disponible sur : https://www.youtube.com/w...
[28] A. Sherriff (2026). « Europe and the post-2030 agenda : A call for action ». ECDPM, 14 janvier 2026. https://ecdpm.org/work/eu...
