Avec 12 autres jeunes de 15 à 20 ans, elle a donc participé à cette semaine d’activités et de rencontres au cœur de la Famenne. Le gîte qui les accueillait était situé à une encablure de la Lhomme, cette rivière rendue folle par les intempéries de juillet.
Avec les autres participants, elle a pu se rendre compte concrètement des impacts du réchauffement climatique. « Face aux ‘grandes personnes’ on est parfois déstabilisés ou on a peur de manquer de crédibilité quand le sujet vient sur la table. Ce camp m’a permis de m’affirmer en tant que clim’activiste et de m’assurer que j’étais tout à fait légitime de secouer un bon coup nos politiciens ».
« J’ai appris à entreprendre des actions, ce qui m’a permis de regagner l’espoir qui commençait à manquer », explique encore la jeune femme. Le groupe continue à se voir et à envisager des actions ensemble. « Inutile d’être un expert du climat pour s’engager. À partir du moment où on est conscient qu’il y a un problème et un besoin de changement, on peut agir ! »