Une fois son master en Politique publique et développement humain en poche, Amélie Lelièvre souhaite se diriger vers le secteur associatif. « Mais je ne savais pas du tout comment et, sans expérience, c’était un peu compliqué », confie-t-elle. Elle effectue alors un stage de 4 mois au sein du staff du CNCD-11.11.11. « Les tâches reprenaient trois aspects qui m’intéressaient, notamment le côté ‘mobilisation’ – rencontrer des associations et organiser des évènements – le côté ‘éducation permanente’, que j’aime beaucoup, et l’Opération 11.11.11 ». C’est lorsqu’elle organise la soirée de lancement de l’Opération 11.11.11 à Bruxelles qu’elle rencontre les volontaires du groupe local de Saint-Gilles, qu’elle finira par rejoindre.
Ce qu’Amélie aime le plus, ce sont les liens qu’elle a tissé avec les autres volontaires, mais aussi le fait de découvrir de nouvelles thématiques : « L’un des ciné-débats était consacré aux travailleurs des plateformes. Ce n’est pas forcément un sujet qui m’attirait, mais j’ai trouvé ça très intéressant et j’ai beaucoup appris. Idem pour le devoir de vigilance devoir de vigilance , je n’en avais jamais entendu parler avant de rejoindre le CNCD-11.11.11, mais aujourd’hui, ce concept me parait logique, et je peux facilement l’expliquer à mon entourage. »
Si elle s’implique dans les activités organisées tout au long de l’année, c’est bien au mois de novembre, pour l’Opération 11.11.11, que l’engagement d’Amélie est le plus fort. « Lorsque je vends pour l’Opération au Parvis de Saint-Gilles, je redécouvre mon quartier, je vois de nouveaux visages et partage de chouette moments, c’est vraiment très agréable », souligne-t-elle.