Après avoir été plus de 110 000 à tracer la ligne rouge pour Gaza le 15 juin dernier, retrouvons-nous le 7 septembre pour brandir ensemble un carton rouge à Israël, à la complicité, à la Belgique et l’Union européenne, aux entreprises complices, au soutien militaire, économique et diplomatique du génocide.
Le 20 septembre marquera un an depuis que l’Assemblée générale de l’ONU a soutenu la décision de la Cour internationale de justice (CIJ) de juillet 2024 : Israël avait un an pour se retirer intégralement de ses colonies illégales en territoire palestinien.
Les Etats tiers devaient tout mettre en oeuvre pour faire appliquer l’avis de la CIJ.
Un an plus tard, non seulement Israël n’a pas reculé, mais la colonisation s’accélère. Les crimes se poursuivent. L’impunité demeure. La famine organisée tue. Le génocide continue.
Le 7 septembre, faisons de cette journée une mobilisation historique. Il ne s’agit plus seulement de revendiquer : il est temps d’agir.
Prends ton carton rouge ! Carton rouge à Israël. Carton rouge à la complicité. Carton rouge à la Belgique et l’Union européenne, qui refuse toujours de prendre des mesures concrètes. Carton rouge aux entreprises complices. Carton rouge au soutien militaire, économique et diplomatique du génocide.
Le 7 septembre, passons de la parole aux actes.
Si nos dirigeants refusent toujours de faire payer à Israël le prix de ses crimes, la pression populaire continuera et grandira. Nous boycotterons, nous interromprons, nous interpellerons. Toujours plus fort, toujours plus nombreux.
Rejoins nous. Apporte ton drapeau, ton carton rouge, ta voix, ta colère. Ensemble, refusons la complicité.
Revendications
Rendez-vous le 7 septembre à 14h Gare du Nord à Bruxelles pour exiger du gouvernement belge :
- qu’il prenne l’initiative pour imposer un embargo militaire international complet ;
- qu’il pousse l’Union européenne à suspendre son Accord d’association avec Israël, en vertu de l’article 2 relatif au respect des droits humains ;
- qu’il renforce ses efforts propres et les efforts internationaux en vue de garantir l’accès à l’aide humanitaire et à la reconstruction pour les populations civiles de Palestine ;
- qu’il continue de soutenir politiquement et financièrement les enquêtes en cours de la Cour pénale internationale (CPI), et clarifie qu’il exécutera bien le mandat d’arrêt contre le Premier ministre Benyamin Netanyahou s’il se trouvait sur le territoire belge ;
- qu’il soutienne pleinement la procédure contre Israël introduite par l’Afrique du Sud devant la Cour internationale de Justice (CIJ) afin de stopper le génocide et le nettoyage ethnique du peuple palestinien par Israël ;
- qu’il se conforme à l’avis de la CIJ relatif à l’occupation du Territoire palestinien, lequel impose notamment d’interdire tout commerce avec les colonies israéliennes en territoire palestinien occupé ;
- qu’il se conforme à l’avis de la CIJ relatif à l’illégalité de l’occupation du Territoire palestinien et la résolution de l’Assemblée générale de l’ONU pour mettre fin à l’occupation via des mesures concrète, notamment, non assistance, non reconnaissance et non-soutien au système d’occupation et toute structure qui le rend assistance, y compris l’économique, financière, politique et diplomatique ;
- qu’il joue un rôle de premier plan dans l’établissement de nouvelles sanctions à l’encontre des colons israéliens violents et leurs dirigeants, et les organisations impliquées dans le financement des colonies, et des dirigeants politiques et militaires coupables de violations du droit international, dont les appels au génocide.