La PASCiB, la Plateforme des acteurs de la Société civile au Bénin, rassemble aujourd'hui la plus grande diversité d'organisations de la société civile du pays. Elle promet l'agroécologie et la sécurité alimentaire. Elle porte également l'histoire et les combats du monde rural et de la société civile. Elle soutient ainsi que l'agriculture n'est pas seulement une activité économique, mais un pilier de souveraineté, de dignité et de résilience pour les communautés. Rencontre avec son président Aurélien Atidegla.
Au Bénin, l’avenir de l’agriculture et de la participation citoyenne s’écrit aussi grâce à des voix engagées ; parmi elles, celle d’Aurélien Atidegla, Président de la Plateforme des acteurs de la Société civile au Bénin (PASCiB PASCiB ), présdent en Belgique à la veille de l’Opération 11.11.11, dont des fonds soutiennent son organisation.
À travers son engagement, il porte un message clair : l’agroécologie et la sécurité alimentaire sont au cœur des défis de notre société. La PASCiB, véritable faitière des faitières, rassemble aujourd’hui la plus grande diversité d’organisations de la société civile du pays. Elle est reconnue comme une plateforme de référence, capable d’analyser, d’influencer et de défendre des politiques publiques en faveur du développement durable, des droits humains et de la participation citoyenne.
Lors de cette rencontre, Aurélien Atidegla partagera l’histoire et les combats de cette organisation qui œuvre sans relâche pour donner une voix forte au monde rural et à la société civile. Son témoignage sera aussi une invitation à rejoindre une dynamique plus large : la mobilisation pour le Forum social mondial 2026 qui se tiendra à Cotonou du 4 au 8 août 2026 et accueillera plus de 50 000 participant·es venus des quatre coins du monde. Un rendez-vous historique où la société civile béninoise jouera un rôle central dans la réflexion et la construction d’alternatives face aux grands défis globaux.
À travers son récit, Aurélien Atidegla nous rappellera que l’agriculture n’est pas seulement une activité économique, mais un pilier de souveraineté, de dignité et de résilience pour les communautés. Et que la mobilisation citoyenne, lorsqu’elle s’organise, devient une véritable force de transformation sociale.