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Prise en compte de la dimension genre dans les questions des violences en République démocratique du Congo, au Sénégal, en Bolivie et au Pérou – regards croisés

Malgré la ratification d’instruments juridiques internationaux et l’existence de lois nationales, la violence à l’encontre des femmes reste très présente dans chacun des pays de ce programme. Si les formes peuvent varier, les quatre pays partagent des contextes de vulnérabilité accentuée pour l’intégrité des femmes et des filles, liés notamment à la discrimination structurelle dont elles font l’objet dans tous les domaines de la vie, aux migrations, au trafic d’êtres humains/femmes, à la prostitution et aux situations de conflit. Une des dix recommandations du rapport d’évaluation genre de la DGD explicite la nécessité d’accorder une attention accrue, ancrée de manière structurelle, à la prévention et la lutte contre la violence liée au genre. Il s’agit d’un problème majeur qui échappe en grande partie à la vigilance. Ce projet visibilise les enjeux de la lutte contre les violences basées sur le genre.

Les bénéficiaires directs sont :

Bolivie et Pérou : 8000 femmes, 200 membres du personnel de l’administration publique, 10 services légaux, 200 promotrices communautaires, 50 représentant-es de la société civile.

En RDC : femmes bénéficiaires de soins post-avortement, 70 prestataires de soins de santé, 30 représentant-es du PNSA, la société des gynécologues et obstétricien du Congo (SCIGO), Ministères, ONG de la santé de la reproduction, 2750 femmes bénéficiaires d’une prise en charge médicale, femmes et hommes de 8 communautés (Sud-Kivu) ; 200 femmes paysannes ; 50 représentant-es de la société civile (OSC et organisations de femmes) ; institutions publiques en RDC ; 40 représentant-es de la société civile, acteurs de développement au Nord et au Sud, les ANCG belges en RDC.

Au Sénégal : 1200 femmes et hommes dans le secteur de la pêche, de l’agriculture et leurs organisations ; 125 élues, 5 écoles ; 50 représentant-es de la société civile acteurs de développement, les ANCG belges au Sénégal.

Actions concrètes développées pendant cinq ans :

  • Séminaire et ateliers d’échange entre partenaires (analyse et pratiques en termes de formation, prise en charge et plaidoyer) ; adaptation et échanges d’outils ;
  • Séminaires à l’intention de la société civile et des acteurs de développement (formation, échanges d’information et diffusion d’outils existants) ;
  • Activités de sensibilisation et de prévention (radio, Internet, réseaux sociaux, etc.).
  • Formations et sensibilisations, préventions (jeunes hommes et femmes et professionnels, police, agents…)
  • Soutien direct à l’intention des victimes de violences (appui psychosocial, juridique, etc.).

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