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Quand la forêt congolaise part en fumée

7 novembre 2012

La culture sur brûlis est une cause importante de déforestation. Elle consiste à brûler une partie de la forêt pour y cultiver, les cendres servant d’engrais. Cette action se refait de place en place et, au bout de 20 ans, on la recommence à l’endroit initial, quand la forêt a repoussé.
Toutefois, lorsque la population s’agrandit, la forêt est de plus en plus déboisée et elle disparaît peu à peu. C’est ce qui se passe actuellement dans toute la zone intertropicale.

L’Opération 11.11.11 soutient un programme développé en République démocratique du Congo par l’ONG Service laïc de coopération au développement (SLCD), qui travaille en partenariat avec des organisations paysannes locales.

Concrètement, l’objectif de ce programme vise à faire évoluer l’agriculture traditionnelle sur brûlis vers la mise en pratique de l’agroforesterie dans un système intégré. Pour atteindre cet objectif, l’organisation propose aux populations bénéficiaires des alternatives à la carbonisation et le développement d’une agriculture plus durable et génératrice de revenus. Pour cela, l’agriculture est associée à des cultures pérennes, à l’élevage et/ou pisciculture. En pratiquant cette agriculture et en améliorant les ressources des familles, l’association désire ainsi renverser la tendance et diminuer la pression sur le massif forestier.

L’agroforesterie permet donc de sauvegarder la forêt tout en répondant aux besoins alimentaires de la population et en développant l’agriculture. L’agroforesterie permet, en effet, de faire pousser des arbres et de cultiver sur une même parcelle.

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